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Les jardins de l'oeil
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Nous sommes heureux de vous présenter "les jardins de l'oeil" une page spécialement consacrée aux petits trésors que Monsieur Philippe De Boissy vous propose d'acquérir !!

Prenez le temps de visiter cette petite boutique ouverte 24h sur 24 et 7 jours sur 7...

Plus d'info !!

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Le jardin après le jardin - Vendredi 18 Décembre 2009 - 18 h

Invitation

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Presentation de la "COLLECTION RARETES DES SEPT COLLINES"
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Du 3 au 7 octobre 2009


A la "
GALERIEELSALORENTE" à VIENNE
13, rue Joseph Bernier

Dans cette collection, Philippe de BOISSY est présent avec son texte : "Vous êtes ici" accompagné de l'intervention originale de Veronique RATAT.


La "COLLECTION RARETES DES SEPT COLLINES" sera également exposée la 3ème semaine de janvier 2010 à la GALERIE W.M. à LYON.

Plus d'info !!

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Suite Festival d'Avignon off 2009
 

Le texte de Philippe De Boissy adaptée à la scène par Mr Gérard Thebault sera représenté au cours du festival de théâtre d'été de Nantua le 10 août 2009.

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Festival d'Avignon off 2009
 

Textes de P.de Boissy, le garde fou et la folie la plus sure, extraites de son théâtre en bref, ont étés adaptées et mise en scène par la compagnie l'étincelle au théâtre L'astrolabe de forgues.
12 représentations sont prévues du 8 juillet au 22 juillet.
Mise en scène et adaptation de Bernard Thebault.

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Nouveau projet
     

"Après l'exposition "Lettres à tout le monde", peintures et textes, à l'Hôtel de Ville de Villefontaine, le travail fait par Gérard Châtain, céramiste, ainsi que celui de Jean-Jacques Dubernard, céramiste-potier, l'intérêt suscité par ces réalisations est tel qu'un ouvrage moitié peintures, moitié textes est sérieusement envisagé."

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Nouvelle en vente
Nouvelle en vente  
Poème en vente
Poème en vente
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12 cartes postales originales tirées d'oeuvres peintes.

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Exposition de peintures du samedi 21 mars au dimanche 29 mars 2009 à : Languicolet 38440 Villeneuve de marc, voir l'invitation
Exposition de peintures "lettres à tout le monde", voir les photos
Salon du livre de Lyon, voir les photos
Exposition : La terre vue d'ailleurs, voir les photos

Je suis content. J'ai vécu 75 ans pour savoir enfin le prix d'un oiseau de mer. Personne ne savait. Pas un breton ne savait. On savait une chose, un oiseau n'est pas, en mer, en montagne où à la campagne, une part de marché. Aujourd'hui, 17 janvier 2008, un oiseau de mer vaut soixante dix euros. S'il est mort bien sûr. Inutilisable. Pas beau. Très laid même. Affreux à voir même. Pas rentable. Imprégné de pétrole. Même pas du bon. Le plus boueux qui soit. Bien toxique. Faute à personne. Cent soixante mille oiseaux de mer multiplié par 70, ça fait combien ? Soyez modernes, mes amis. Faites le compte. Ajoutez les cent cinquante mille qu'on n'a pas vu mourir, qu'on n'a pas sauvés des eaux. Et refaites le compte. Ajoutez ceux des autres mers, de la Côte d'Azur, même. Faites le compte, vous n'y arriverez jamais. Mais pour un oiseau de mer c'est soixante dix. En Isère ça ne nous gène pas. Nous on a les aigrettes ici, en ce moment. La petite et la grande. Sans mazout ! Vous vous rendez compte, elles sont blanches ! Soixante dix euros c'est une base de calcul. Ça fait du bien. Merci volontaires de la mer et de tous les paysages du monde qui avez poussé à la pelle la merde du monde et de l'argent du monde, dans des trous ou des camions bennes. Un jour, si nous nous battons bien, nous saurons le prix d'un homme, d'un bonhomme, qui sème, qui récolte, qui nourrit les autres, non pas avec de la graine qui cote à Wall street et qui ne lui appartient pas, mais avec du grain à lui. Un jour, on saura le prix d'un paysan sur le marché. Un bien debout. Avec ses dents. Une bonne mine. Un costaud. Qui brasse des hectares. On saura la mise à prix. On est tous des oiseaux de mer.

Philippe de Boissy (Pact) 17 janvier 2008
Extrait du Bas de l'escalier
Reflexion sur un temps qui n'est pas que le mien.








 

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"J'aime tout de mon vivant. Le moindre insecte me fait vivre. J'essaie de peindre ce qui peut exister entre notre oeil et le monde, qu'on ne verrait vraiment que les yeux clos. J'ecris pour ne pas mourir tout de suite, mais lentement, entre deux fourmis."